Loin dans le noir,
A la lumière du jour,
Au loin la lueur du soir,
Elle voit l'heure de son retour,
Et pourtant dans l'obscurité,
Lâcheté ne sait pas pourquoi,
Les monstres ne m'agressent pas.
Retour au néant,
Ne me verrait-ils pas?
Là où le temps se suspend
L'un s'arrêta, après m'avoir regardé,
Pointée du doigt
S'en va...
lâcheté enfin réincarnée,
Il me savent là et ne me dévorent pas.
Elle a appris à faucher
Pourtant la terreur, la tristesse et la haine m'ont frôlées,
A moissonner,
Mais aucune, jamais, ne m'as contaminé.
Les âmes ayant assez erré
Serait-ce car on reconnu une des leurs?
Les esprits ayant trop harcelé
La lâcheté s½ur de terreur?
Les fidèles n'ayant pas communié
Monstre de lâcheté,
lâcheté devenue Mort
Créature répugné.
Devant personne ne se tort.
Bi-composition,
Reauli Morque Guilue