Ciel chargé de nuages
Et sombres présages.
Un ciel clair,
Une tristesse, amère.
Deux ans sont passés
Et jamais je ne t'ai oublié.
Chacun de tes traits
Est resté gravé,
Dans ma mémoire et dans mon c½ur
Peut-être est-ce mon plus grand malheur?
Rester peiné à jamais,
Tout les jours, souffrir cette absence
De tout cotés
Jusque dans mon essence.
Tu me manques, plus que tout.
Et je ne sais ce que je donnerais
Pour pouvoir, dans mes bras, te serrer.
Pour retrouver le goût
D'un bonheur, d'une existence passé
Le goût de la sincérité,
Le goût de la complicité
Un goût depuis longtemps passé...
G.R.