A couleurs inversées et surlignées, émotions retournées...

A couleurs inversées et surlignées, émotions retournées...
Chers lecteurs, chères lectrices,

Ne me dites pas avoir succombé à l'envie tentatrice, Je me hais, je me déteste
Je me prendrais en pitié. Quelqu'un m'aime-t-il en ce monde?
Que viendriez-vous regarder? Un tel miracle serait possible?
La lente chute désespérée d'un oiseau noir, Une certaine intelligence pour ce test
Signe funeste de sa triste mort, Sans être méchant, pas les blondes
Un oiseau n'attirant que des déboires, Je sais, je suis horrible
Un oiseau sans cesse dans le tort. Je ne suis qu'un vulgaire déchet,
Ces présents débuts ne sont que de simples essais, De ce que l'on appelles (in)humanité!!
J'espère donc avidement pouvoir les améliorer...


Reauli Morque Guilue
# Posté le vendredi 20 juin 2008 18:12
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:04

Sentimentalité...

L'amour est un sentiment très beau, très fort, mais paradoxalement, il est fragile, et si on s'amuse trop avec, on peut le briser, en tant de morceaux qu'on ne pourra plus rie en faire, pas même de l'amitié.
L'amour, c'est comme une boule de verre, elle est très résistante si elle est pleine, mais se brise comme un rien si elle est déplorablement creuse.
Tout comme le verre, l'amour reste si on y fait attention. Si on le malmènes, il se fissure et se brises.
Le verre est aussi la matière la plus difficile à réparer.

Agapè


Les personnes désirant laisser un avis,
Constructif cela dit,
Sont priée de se manifester,
Me permettant de les citer
A la suite de ces quelques lignes
Pour le moins malignes?


Reauli Morque Guilue
Sentimentalité...
# Posté le vendredi 20 juin 2008 19:00
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:04

Réalité, ma description:

D'un égoïsme sans fond,
Adepte de la manipulation,
D'une cruauté infinie,
Traitresse et avarie,
L'heure de la fin de ses souffrances,
Approche.
Il n'y as pas de quoi se mettre en transe,
Reproche.
Les défauts au profits de qualités,
Gentillesse contre méchanceté,
Ombre du tableau s'efface,
Et laisse place,
A la beauté in-estimée,
D'une ange immaculée,
Le démon empreint de péché,
Forcé de s'en aller
Rejoins le monde des mort,
Et à jamais, dort.

Demander pardon à un ange,
N'ayez crainte qu'il ne vous mange
Vous serais assuré de votre rédemption,
Mais je l'ai déjà trahie plusieurs fois,
Moi qui ai oublié les lois,
Et toujours, elle me donne son pardon



Reauli Morque Guilue
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# Posté le jeudi 17 juillet 2008 16:03
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:03

Point de vue, à toi, Lucie

Démon camouflé
Un ange falsifié
M'as fait sombrer
Et m'as tué
Dans la suffocation
Tentatives de pendaison
Et de strangulation
Dans le sang
De mes scarifications
Et dans la dépression
Premier essai d'intoxication
Hors du temps....


Reauli Morque Guilue
Point de vue, à  toi, Lucie
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# Posté le mercredi 10 décembre 2008 16:19
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:02

Tourné vers le futur, Retenu par le passé

Ange flamboyant dans les cieux,
Corps flamboyant de mille feux.
Au plus loin que porte mon regard,
Je ne décèle point l'obscurité
Qui auparavant m'enveloppait.
Pourquoi n'en resterais-je pas hagard?
Moi qui ai si longtemps vécu
Dans la solitude, comme reclus,
Je me sens tâche dans l'éthéré.
Qu'avoir fait pour y arriver?
Moi monstre de lâcheté
A démon apparenté
De bien, qu'ai-je fait?
Pour cela, mériter?
Aidez-moi à comprendre,
Aidez-moi à apprendre.

Reauli Morque Guilue
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# Posté le mercredi 24 décembre 2008 05:27
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:02

L'histoire de ma jumelle (en date du 06/12/2008)

Elle à froid. Elle se sentais mal, dans une position bizarre. Entre six parois de métal, couché sur un lit ne métal. Elle ne sait pas où elle est. Soudain, un son. On ouvre quelque chose. Et la lumière l'aveugle.

Dix jours plus tôt, elle était amoureuse. Mais il se trouve que ce n'était pas réciproque. Ou du moins, pas autant, et pas envers elle. Elle sombre. Son ex-petite ami lui disait qu'elle était la femme de sa vie. Elle ne sait plus trop où elle en est. Elle décide de se laisser aller, de ne plus réfléchir, de laisser le destin et la vie décider pour elle, à sa place. Il arrive des choses qu'elle n'as pas désirées. Elle sombre petit à petit dans une sorte de torpeur, de folie, et de seconde vie. Elle ne veux plus d'elle même. Elle se répugne. Elle ne sait plus quoi faire. Elle se laisse aller. Il lui prend des périodes ou elle ne mange plus du tout. Plusieurs fois, il se passe quarante-huit heures sans qu'elle ne mange quoique ce soit. Elle ne mange plus du tout le soir. Elle mange le midi, pour ne pas alerter les autres élèves de sa classe, les professeurs, ou bien l'infirmière. Elle se laisse aller. Ne fait plus rien en classe. Elle se remet à fumer. Elle avait arrêté, en partie par la peur que son père ne le sache, et puis parce qu'à cette époque, son copain avait voulu arrêté lui aussi. Maintenant, elle n'as plus goût à rien. Elle veut s'évader, s'enfuir. Ses livres sont une porte vers son nouveau monde, un monde ou tout est plus simple. Il est si simple de se faire aimer, d'aimer, et d'exprimer ses sentiments. Il est souvent question de mondes fantastiques. Petit à petit, elle calque ses histoires à sa vie. Elle s'imagine des personnages qui lui viennent en aide. En cinq jours, tout à changé pour elle. Mais elle pense toujours à ce garçon. Il la hante, habite son esprit. Elle pense sans cesse à lui. Dans les bras de son petit ami, elle ne sent pas aussi bien. Elle pense à ce garçon. Elle pense tout le temps à lui. Ses lèvres lui manquent. Puis, un soir, elle lui ment. Elle peut revoir le fameux garçon. Elle est impatiente. Elle descend jusqu'à son lieu de travail, et attend qu'il sorte. Enfin, il est là. Il descendent attendre le bus. Elle lui avait fait la bise. Et à peine le contact de ses lèvres sur la douce peau de son ami, une bête féroce s'était éveillée au fond de son être. Elle lui nouait l'estomac, lui nouait la gorge. Ses griffes lui transperçait le ventre. Elle lui criait de l'embrasser. Mais elle ne pouvait pas. La bête féroce ne voulait pas se calmer. Elle réussi à la faire taire assez pour dénouer sa gorge, et lui permettre de parler.
Cela faisait une dizaine de minutes qu'il était en train d'attendre lorsque son ami lui proposa de s'asseoir sur ses genoux. Elle ne refusa pas et se blotti contre lui, prétextant le froid de ce début de Décembre. Ils attendirent pendant encore une demi-heure. Elle se mit à lui faire des bisous dans le cou. En changeant de côté, elle s'approchait dangereusement de ses lèvres. Mais peu lui importait. Le bus arriva. Il ne lui restait donc plus beaucoup de temps avec lui. Dans le véhicule, aucune place assise. Il se rabattirent donc sur l'allée centrale, encombrée par une poussette et son passager. Elle du s'accrocher à la barre sur laquelle il s'appuyait, ce qui eu pour effet de les tenir proche encore un moment. Deux places se libérèrent. Ils sautèrent sur l'occasion, s'assirent, et discutèrent, pendant qu'il envoyait des textos à ses amis. Soudain, son portable vibra. Un message de... Lui? Mais, elle ne l'avait pas vu!!
" J'ai envie de t'embrasser "

De quoi? Mais, elle devait rêvé!! Que, comment cela ce faisait-il? Par le même mode de communication, elle répondit:

" Moi aussi "

Elle reçu l'accusé de réception. Elle le vit le lire. Alors qu'il relevait la tête et la tournait légèrement vers elle, elle tendit le coup pour aller embrassé ses lèvres dont elle rêvait la nuit. Elle les trouva. Douces, sensuelles. Incomparables. Elle n'aurait su décrire la sensation qu'elle éprouvait en cet instant précis. Elle se sentait hors du monde, hors du temps. Elle avait fermé les yeux. Elle ne sentait ni les sièges rugueux de l'autobus, ni le froid qu'il y faisait. Seulement le goût suave de ces lèvres, cette forme angélique, cette texture velouté... Puis, après un moment qui lui avait paru une éternité, le contact se rompit. D'un coup, la tristesse lui tomba dessus, comme un vautour sournois, qui attend le moment où vous êtes le plus faible pour vous attaquer.
Elle du descendre à son arrêt. Elle était persuadée d'une chose, qu'elle l'aimait. Elle lui écrit une lettre, racontant son baiser, et tout les sentiments qu'elle éprouvait à son égard. Mais le lendemain, elle n'entendit pas son réveil. Comme par hasard. La malchance comptait à nouveau dans les rangs de ses plus proches compagnons. Elle était très bien assortie avec la tristesse. Elle s'en voulait plus que tout. La journée se passa mal avec son petit ami. Elle ne voulait pas l'embrasser. Elle ne voulait pas qu'il l'as prenne dans ses bras. En une demi-journée, elle fuma plus de cigarettes qu'elle n'avait eu l'habitude d'en fumer en deux jours. Et ce n'était que son premier jour. Elle envoya balader son petit ami. Elle voulait retrouver le garçon. C'est tout. Puis, alors qu'elle rentrait, elle reçu un texto de sa part.

" Je suis désolé mais c'est elle que j'aime. Même si elle est loin. Même si je ne pas la voir tout les jours, l'embrasser, la prendre dans mes bras. Désolé. "

Première claque. Elle entamait sa chute en enfer. Elle retrouvait la troisième comparse du trio qu'elle connaissait maintenant intimement, tristesse, malchance et solitude. Elle tombait, très vite, et de très haut.

Elle passa la soirée à laisser errer son esprit. De glauques envies, de sombres pensées s'emparèrent d'elle. Elle laissa la noirceur régir le peu de vie qui lui restait. Elle se saisit d'un couteau, qu'elle affuta, jusqu'à ce qu'une simple pression du tranchant sur son index y fasse perler une goutte de liquide vital couleur rubis. Sous la folie, alors qu'elle s'engouffrait dans sa chambre, elle posa la lame contre son bras, et violemment lui fit décrire une courbe suivant la forme de son bras. Elle n'avait rien sentit. Aucune marque. Rien. Elle changea de méthode, et se taillada la chair jusqu'au sang, son bras volant, retomba, arrachant toujours plusieurs gouttes de son fluide vitale. La lame prenait une couleur pourpre. Au bout de cinq minutes de travail intensif, son bras lui faisait mal, elle avait plein de courbatures. Pourtant, aucune douleur n'émanait de son bras scarifié. Oui, elle le réalisé maintenant. Elle s'était bel et bien scarifié. Elle ne ressentait rien. Elle n'avait pas touché d'artère. Ni aucune veine. Que des petits vaisseaux. Pourquoi ne se l'était-elle pas fait au dessus du poignet? Non, il avait fallu qu'elle le fasse sur son avant bras. Elle se précipita dans sa salle d'eau, attrapa une bande, et s'entoura la blessure. Elle n'avait toujours pas mal, ou du moins son cerveau ne le lui disait pas. Elle n'avait plus envie de vivre.
Le lendemain, elle n'avait plus aucune envie de rien. Elle ne voulait plus faire aucun effort pour rien. Elle n'avait plus envie de vivre. Sur une table, dans sa salle de français, elle trouva l'inscription, qui paraissait toute fraîche, mais comme pensée depuis longtemps. Et, elle trouva en elle le courage d'accomplir l'acte dont elle rêvait.

Pourquoi le commun des mortels s'acharne sur une vie si difficile, alors que la mort est si simple?
L

La phrase résumait exactement sa façon de pensé.
Le lendemain, elle est retournée voir sa grand-mère, à qui elle n'avait pas adressé la parole depuis plus d'un an. Alors qu'elle lui ouvrait la porte, elle se dirigea sans un mot vers la véranda. La vieille dame lui demanda ce qu'il ce passait. Elle ouvrit la porte vitrée de la véranda. L'air froid lui gifla le visage. Une vue superbe s'étendait devant elle. En deux secondes, elle n'avait en vue plus que le bitume qui nappait le sol, sept étages plus bas. La chute fut très courte, quelques secondes tout au plus. Pourtant, jamais elle ne sentit le contact violent du sol sous ses pieds. Son c½ur s'arrêta de battre au quatrième étage. Son cerveau cessa de fonctionner au premier.

Le lendemain, au sous-sol de l'hôpital Clavary. Le médecin ouvrit l'emplacement n°13:
-Je suis désolé, je sais que cela peut s'avérer très dur, mais reconnaissez-vous votre fille?
En sanglots, un père répondit:
-Oui, ... C'est bien elle.... Qu'est-ce qui à pu la poussé à ....
Il s'étrangla avant de finir sa phrase.
-Je peux vous assurer qu'elle n'as rien senti; Son c½ur s'est arrêté avant qu'elle ne touche le sol.


Reauli Morque Guilue
L'histoire de ma jumelle (en date du 06/12/2008)
# Posté le mercredi 24 décembre 2008 05:37
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:02

Quand on y réfléchit...

Si l'on est prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité, on ne mérite ni l'un, ni l'autre.
Benjamin Franklin


Si on devait construire la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d'attente.
Inconnu


Mon futur ne peut être celui que je désire, car mon passé l'en empêche. Mais, sans mon passé, mon futur n'aurait pu être ce qu'il sera. Et mon présent m'empêche de faire la part des choses.

Dans un monde inhumain, peuplé d'atrocité et d'horreur, les aveugles ont de la chance.

Nous ne naissons que pour mourir.

L'humanité à réussi à éradiquer les plus grandes maladies, telles que la peste, la rage, la lèpre, le choléra maintenant, il ne nous reste plus qu'à éradiquer la connerie humaine.

Pourquoi le commun des mortels s'acharne sur une vie si difficile, alors que la mort est si simple?

On doit se battre pour obtenir ce que l'on veut, on doit se battre pour le garder. La paix n'est donc qu'une définition idyllique, éthéré et utopique...

Que sont la peur, la haine et le sang,
Face à un sourire d'enfant?

Reauli Morque Guilue
# Posté le mercredi 24 décembre 2008 05:59
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:02

Bilan de l'année 2008 (écrit le 30/12)

Bilan de l'année 2008 (écrit le 30/12)
Bilan année 2008:

Premièrement, nous sommes le mardi 30 décembre. Noël est passée, mais il reste encore un peu plus de 24 heures en 2008. J'écris déjà dans de mauvaises conditions, je n'arrête pas de manger des chocolats, je suis stressé, en dépression... enfin, je me sens mal dans ma putain de peau.

Bon, niveau scolaire. J'ai fini ma seconde de façon acceptable. On m'as proposé la 1ere S, mais bon, ma prof de maths me l'as déconseillé, j'étais trop juste... Je suis passé en 1ere STI, au lycée Jules Ferry, à Cannes. Je me dis que j'aurais pas du quitter tout mes amis.
Tiens, parlons en de mes amis. J'ai perdu mon meilleur ami cette année. Il ne veut plus me parler. Parce que j'ai quitté ma petite amie du moment, qui était la meilleure amie de la sienne, de copine. Enfin, je suis bien blasé. Mon petit frère, qui est en fait mon meilleur ami, je le connais depuis maintenant plus d'un an. Et je l'adore. Je passe de super moment avec lui. Mais je ne le voit plus très souvent, parce que j'ai changé de lycée. Pourquoi j'ai changé de lycée, d'ailleurs? Quelle serait ma vie si je n'avait pas changé de bahut?
Bon, sinon, j'ai un autre ami avec qui je me suis engueulé, et je le regrette. On as un peu repris contact, mais bon, j'espère que sa va s'arranger...
Sinon, voilà, j'ai des potes, mais, pourquoi j'ai envie d'en frapper plus de la moitié?
Pour les amours, n'en parlons même pas... J'ai ruiné quelqu'un, j'en ai fait baver à une autre...
"Broken Hearts Parade" comme dirait Good Charlotte...
Et, ma Princess me manques. J'ai peur de la perdre. Je me perdrais aussi...
Enfin... J'ai donc bousillé une relation de plus d'un an, j'ai... Enfin, sa, y vaut mieux pas en parler, la seul chose à retenir, c'est que je suis un gros connard. Alors si un jour vous me croisez, mettez moi une grande claque dans la gueule!!
Pour la famille, n'en parlons même pas... Cette année, j'ai toujours pas revu mon père. Il m'évite, il raconte n'importe nawak sur mon dos... Bon, de toute façon, chez eux, j'étais montré du doigt, regardé bizarrement, tous sa parce que je ne rentrais pas dans le moule, parce que j'ai fais du skate au lieu de faire du basket, parce que je me fringue comme je veux, pas comme eux en tout cas. Parce que j'ai pas fais une première S ou ES, Parce que je suis pas resté dans ma ville pour mes études, et si je continue comme sa, vous aurez envie de vous pendre à ma place! Enfin bon... Si j'avais pas changé de lycée, quelle serait ma vie? Est-ce que je serais mort? Est-ce que j'aurais continué la musique, continué mon groupe, qu'on aurait fait quelque chose de sérieux? Est-ce que... Enfin bon... Dans un sens je le regrette pas, j'ai pu connaître des personnes que j'adore maintenant, et que je ne voudrais perdre pour rien au monde, à savoir P'tite Pêche, Princess, M., J.... Mais bon, sa me fait chier, je n'en voit plus d'autres, comme Le Gothique, le punk, P'tit frère, Cousin' ... Putain de bordel de merde de ta mère la chienne!! Ah, se que je l'aime s'te phrase... Enfin, pourquoi on pourrait pas appuyer sur Reset, pouvoir tout recommencer, pouvoir faire les choix de sa vie en connaissances de causes, en connaissant les issues de ces choix...

Fin ,de bilan, une journée après m'y être mis, et je n'ai qu'une envie, c'est changer!! Bon, ben, je vous souhaite une bonne fin d'année 2008, et que 2009 soit meilleure pour vous que jamais!!



( Pourquoi j'ai envie de passer le nouvel an avec une corde? )
# Posté le jeudi 01 janvier 2009 13:02
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:00

Re-Nouveau

Re-Nouveau
De noires pensées
Pour un sombre passé
Une ombre prostrée
Sous le poids du passé
Lumière peinant à dissiper
Une si épaisse obscurité
Pour une nouvelle année,
Son apparence, il va changer,
Toute sa façon de penser,
Il arrête déjà de pleurer,
Il veut toujours crié,
Crié qu'il as existé...
Il as maintenant changer,
Mais, sera-t-il accepté?

Reauli Morque Guilue
# Posté le mardi 06 janvier 2009 13:17
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:00

Pour mon défunt Grand-Père, perdu il y as deux ans.

Je termine ici le poème commencé sur ta tombe...

Ciel chargé de nuages
Et sombres présages.
Un ciel clair,
Une tristesse, amère.
Deux ans sont passés
Et jamais je ne t'ai oublié.
Chacun de tes traits
Est resté gravé,
Dans ma mémoire et dans mon c½ur
Peut-être est-ce mon plus grand malheur?
Rester peiné à jamais,
Tout les jours, souffrir cette absence
De tout cotés
Jusque dans mon essence.
Tu me manques, plus que tout.
Et je ne sais ce que je donnerais
Pour pouvoir, dans mes bras, te serrer.
Pour retrouver le goût
D'un bonheur, d'une existence passé
Le goût de la sincérité,
Le goût de la complicité
Un goût depuis longtemps passé...

G.R.
# Posté le mardi 06 janvier 2009 13:57
Modifié le mercredi 06 mai 2009 18:00